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“Avoir des troubles de mémoire n’est pas une fatalité.”

Aidants et aidés

Dans ce guide, nous vous proposons de ne pas subir la maladie, mais, d’être acteurs : Etre une personne qui prend une part active et joue un rôle important.

Lorsqu’une personne est diagnostiquée Alzheimer, il est souvent trop tard alors qu’un long chemin pourrait être devant elle.

Son autonomie fonctionnelle et morale doit encore lui appartenir. Pour garder cette autonomie le plus longtemps possible, il faut être aider.

Quand la maladie s’installe, l’ennui apparaît, la perte de l’autonomie et la concentration diminue. Je vous propose dans cette démarche de prendre en amont tous ces problèmes pour éviter l’isolement, la perte de confiance et l’anxiété qui s’installe au fur et à mesure.

« Epouse aidante, j’ai vécu la dégradation morale de mon mari âgé aujourd’hui de 72 ans. Un homme gai, ambitieux, travailleur sur qui je pouvais compter. Je peux vous dire que j’aurai été contente d’avoir dès les premiers symptômes quelqu’un pour me guider. »

Ceux-ci sont apparus à 58 ans mais ne connaissant pas la maladie, on a mis cela sur le dos de la dépression, de l’ischémie de l’oeil diagnostiquée  à 58 ans. Mais aujourd’hui, je sais que l’Alzheimer était là. Sa vie a basculé à ce moment là.

A 58 ans, mon mari n’a plus fait un chèque seul! C’était pour lui un fait d’anxiété. Poster du courrier était devenu difficile. Il repassait au moins 2 fois devant la boite aux lettres pour être sûr qu’il l’avait bien envoyée. Dans le cadre de son travail, le téléphone  sonnait à 21h30, on était entrain de manger mais lui montait quatre à quatre les escaliers pour aller dans son bureau, comme si le monde allait s’écrouler. Ca ne lui correspondait pas. Ce n’était pas l’homme que j’avais épousé.

En parcourant HAS( le guide de la haute autorité de santé de mai 2018), je me suis aperçue  que l’expérience vécue avec mon mari me rapprochait des études et des comptes-rendus et me confirme que je dois agir pour que des centres de dépistages s’ouvrent un peu partout.

Dans ce guide j’aimerai informer la population et les médecins généralistes qui sont les premiers à pouvoir déceler les premiers symptômes.

Objectif : travailler en amont

« Commencer le plus vite possible pour oublier le plus tard possible.  »

  1. Informer les familles

Agir le plutôt possible pour préserver les facultés.

  1. Que savez-vous sur la maladie ?
  2. Listes des  signes de suspicion de la maladie.
  3. Comment réagir face au diagnostique ?
  4. Quelles sont les démarches à faire et à quel moment ? ( Se reporter à la rubrique « Que faire après le diagnostique? »)
  • Que doit-on savoir sur cette «  maladie » ?
  •  Comment s’adapter à la maladie en générale ?
  • Quel comportement avoir avec l’aidé ?
  • A quel rythme évolue la maladie ?
  • Quels sont les aides humaines autour des aidés et des aidants ?
  •  Prendre en charges les patients

Eviter l’isolement.

Eviter l’anxiété

Eviter les conflits.